Une image vaut mille mots. Cependant, je ne crois pas avoir deja vu cette proverbe appliquée litteralement, a la lettre. Ceci etant dit, je me sens obligé de rendre cette proverbe honneur. Suite a mon Ode au Radottage, je vous presente donc Bar Code
Je tiens aussi a souligner que c'est Daniela qui a voulut que je prenne cette image. De plus, je n'ai pas compté les mots un a un, j'ai utiliser Microsoft Word. Paresse à l'etat pure.
Bar Code
Cette idée date de longtemps, mais j'ai pas eu le temps de le faire. Depuis que mon internet est mort, c'est-a-dire depuis pres de 2 heures, j'ai decider de mettre a jour (et aussi un peu d'ordre) le contenu de mon ordinateur, et je suis tombé sur ca. Puisque je termine a peu pres tout ce ke j'ai commencé, j'ai decider de vraiment taper mille mots pour a peu pres rien.
Notez que j'aurais pu aussi deleter ce fichier Word, puiske vous ne saviez pas qu'il existe. Sauf peut-etre Daniela. Mais elle s'en ai oublié. Surement. Ouin. Peut-etre.
« Peut-etre » est une reponse d'enfant. Si j'ai joué dans le bureau de papa? Peut-etre. Si j'ai couché avec? Peut-etre. Si je l'aime?
« Peut-etre » demontre aussi l'indecision sincere. Cette reponse ne rejette pas la possibilité de l'affirmative sans toutefois elimiter la possibilité du negative. En sorte, « peut-etre » est donc un compromis entre le Oui et le Non, pas tres differente d'une promesse.
Mais je divague.
J'ai fait 168 mots a date, a partir du mot « divague ». Je n'ai pas la moindre idee comment je vais finir ce texte, ni comment vous faites pour supporter tout ca, surtout que vous sachiez que j'ai rien a dire. Vous perdez du temps. Mais puisque vous aviez deja lu a peu pres le cinquieme, vous allez continuez de lire le reste. Mais pour me faire plaisir, puisque au fond, j'm'en fou un peu. Mais par principe. Parce que vous aviez des heures a votre disposition, parce que vous etes hypnotisés. Je vois meme certaines personnes copier-coller le texte sur Word et peut-etre meme l'imprimé pour le lire durant le trajet d'bus a l'ecole. Peut-etre.
L'image s'appelle « Prostitucion ». Il y a surement des accents quelque part, mais vous seriez surpris a kel point j'm'en fou.
« seriez » fais bizarre a ecrire. J'ai toujours l'impression de vouloir ecrire « serieux ». Mais bon, revenons a nos moutons.
L'imagine s'appelle « Prostitucion ». J'imagine que vous aviez deviner : ce n'est pas francais. Pour les apprenti-bilingues (je tiens a noter que je ne vise personne. Personne. Sauf toi. Peut-être.), ce n'est ni l'anglais. J'aime penser que c'est l'espagnol, même si j'en ai aucune idee. Yo hablo español muy bien.
381 mots. Cependant, j'ai l'envie d'inclure le titre. Ca me fait 2 mots de moins a ecrire.
Cette image semble suggérer que la femme est un produit commercial, un objet sexuel auquel un prix monstrueux y est attaché. L'auteur[e] de cette image a meme dessiné des courbes avec les codes bars pour mettre de l'emphase sur le corps feminin. De plus, au bas de l'image, « ¿Quanto? » semble suggerer que plusieurs personnes, meme s'ils remarquent cette ressemblance entre la femme et un objet sexuel, s'en fout un peu et demande quand même combien elle veut.
Je suis tenté de dire que j'm'en fou, encore une fois, mais j'aurais menti, encore une fois. Le sexe acheté, c'est comme un trophée acheté. Le plaisir de la compétition, et de ce fait, la séduction, s'évapore. Le geste devient donc mécanique, presque monotone. Que des femmes s'acharnent sur moi parce que j'ai de l'argent ne me dérange pas (puisque, avouons le, c'est une mesure du pouvoir qu'on a, même si c'est seulement financier). Par contre, que des hommes cherchent du sexe en achetant est malsain. Ca doit aussi être démoralisant pour une femme, je crois. Je ne saurais pas. Et j'espère ne jamais comprendre intimement les sentiments d'une femme. A moins que ce soit la mienne. Les miennes?
C't'une joke. La mienne. Mais faut que je la trouve... ou qu'elle me vienne chercher. C'est plus facile ainsi.
615 mots. J'ai tu hâte que mon internet fonctionne encore...
C'est aussi très gossant de se promener sur la rue Ste-Cathe pour les « bonnes » raisons. Quand je sors prendre une verre (ou deux. Ou six.), j'aimerais ca ne pas voir des grosses torches bloquer mon champs de vision et polluer mes yeux. Ya des « good naked » et ya des « bad naked ». Des « bad naked » c'est voir des poils la ou ils ne devraient pas, en principe, pousser. C'est aussi voir des couleurs non identifiables. En fait, même s'ils sont identifiables, ca reste kan même du « bad naked ».
Je laisserai faire la description du « good naked » parce qu'avec ca, je suis pas mal certain de couvrir plus de mille mots. Mais ce n'est pas mon intention ici, alors j'me retiens.
En rétrospective, je peux dire que j'ai perdu des heures a faire quelque chose d'absolument inutile quand je pouvais étudier en maths. Et, soi dit en passant, j'ai un examen en maths demain... mais c'est à 16 heures. J'ai aussi une pause de 2 heures demain. Amplement de temps pour étudier.
J'ai choisi cette image parce que... parce que. Je commence a penser que « parce que » est aussi une réponse d'enfant. En fait, c'est plus compliqué que ça. Ca a l'air d'une réponse enfantine seulement sur la surface; cependant, ça suppose que les deux interlocuteurs savent deja la reponse. « Parce que » devient donc qu'une formalité, quelque chose pour dire « oui, c'est ce que tu penses. Mais je n'ose pas dire la reponse pour des raisons d'humilité ».
Pourquoi tu l'as fermé?
Parce que.
Pourquoi tu l'as quitté?
Parce que.
Est-ce tu...?
Peut-être.
-Soupire-
Je n'aime pas la direction que prenne ce texte. J'aurais voulu terminer avec une conclusion lourde. Pas quelque chose qui répète ce que j'ai dit en d'autres mots, mais quelque chose qui rassemble les idees en un paragraphe concis, pour donner une nouvelle perspective, pour rallumer la flamme. Une conclusion pour faire agir, auquel il faut reagir. Mais j'en suis incapable. Il est probablement pour ca que je n'ai pas fini le texte intitulé « Clair, Net et Précis ». Alors ne cherchez pas de conclusion ici. Revenez plus tard, dans l'autre texte quand je l'aurais modifier.